N’oublie pas les chocolats ! Secrets de fabrication

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Noël est dans plus d’un mois, pourtant ma nouvelle comédie romantique : N’oublie pas les chocolats ! est déjà disponible. Et pour la première fois, c’est une romance de Noël que je vous propose.

Et cette romance, je l’ai commencée bien avant qu’il ne soit la saison des feux de cheminée et des illuminations. En effet, j’ai écrit cette histoire… au début du confinement. Cela peut vous paraître un délai assez long entre l’écriture et la sortie du livre, mais sachez qu’en réalité c’est plutôt court, surtout pour une sortie en librairie. Pour information, la plupart des livres que je sors en maison d’édition je les rends à l’éditeur entre 12 à 9 mois avant leur sortie. Ce qui signifie que j’ai pu commencer l’écriture 18 mois avant. Spoiler alert : il me faut plusieurs mois pour écrire un livre !

Ma tête quand je pense à mon livre

Et une fois que j’ai fini l’écriture, il faut ensuite que l’éditeur le lise (eh oui, au cas où ça ne lui plairait pas, hein…) puis s’ensuivent plusieurs phases de corrections. Le manuscrit fait plusieurs allers-retours entre les correcteurs et moi, avant que la maquette ne soit faite. Débute ensuite la fabrication, puis la promotion de l’éditeur auprès du diffuseur, etc.

Bref, revenons à N’oublie pas les chocolats !

Donc tout a commencé par un appel de mon éditrice chez Hugo Publishing. Elle m’a posé une question toute simple : est-ce que par hasard tu aurais une romance de Noël à nous proposer ? Question à laquelle j’ai répondu oui !

Alors, pour être tout à fait honnête, je n’avais pas dans mes tiroirs une histoire déjà écrite à proposer. D’ailleurs, je n’ai pas de manuscrits qui dorment au fin fond d’un répertoire de mon ordinateur. Par contre, j’avais une véritable envie depuis plusieurs années d’écrire une romance de Noël (en général une envie qui me prend au mois de novembre, et je me rends compte qu’il est trop tard pour l’écrire, à moins de la sortir en juillet). De plus, si je n’avais pas de manuscrit de côté, j’avais par contre un personnage : Devi.

Cette brave Devi, bougonne, un peu menteuse et qui a tendance à voir le verre à moitié vide, elle existait déjà dans ma tête (et dans ma seule ébauche de roman qui n’a jamais dépassé les quelques chapitres). Peut-être que je n’avais pas réussi à poursuivre, car Devi n’était tout simplement pas dans la bonne histoire (et qu’elle n’avait pas rencontré Gabriel). Donc j’ai repensé à Devi, et j’ai eu un de ces moments magiques dans la vie d’un auteur, celui où on se dit : mais voilà ! Elle est là la super idée !

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Cette idée c’était que Devi était tellement l’inverse d’une fille qui aime Noël qu’elle était parfaite pour cette histoire.

J’ai donc pris ma plus belle plume (ou tout simplement ouvert une page word) et j’ai écris un synopsis. Je précise que c’était un lundi midi pendant ma pause déjeuner au travail, et que j’ai dû manger devant mon écran pour avoir le temps de le faire (oui je suis prête à me sacrifier pour vous).

Bref, après avoir écrit quelques chapitres, un élément inattendu est venu perturber ma routine d’écriture : le confinement.

Forte d’un stock pas trop mauvais de papier toilette, de pâtes et de levure pour faire des gâteaux au goûter (ben ouais moi aussi j’ai pris des kilos), j’ai donc écrit les 75 000 mots et des pépites de chocolats de cette romance de Noël.

Alors, je l’avoue, par moment ça a été compliqué (un peu moins le jour où j’ai arrêté de regarder BFM). J’ai dû m’adapter à ma nouvelle routine de travail : travailler en journée (avant j’écrivais le soir), avec des enfants qui grattent la porte de mon bureau, entre deux séances de gym direct (n’oubliez pas les goûters). Mais j’y suis arrivée !

Si vous êtes arrivés jusqu’ici dans cet article, c’est génial, vous allez enfin lire quelque chose qui vous intéresse !

Voici une petite liste de questions-réponses (toutes écrites par moi) sur N’oublie pas les chocolats.

Pourquoi l’action se situe en Alsace ?

Parce que je trouve que c’est l’endroit idéal pour un conte de Noël. C’est quand même le berceau des marchés de Noël, du sapin, des bredeles, des manalas, etc. De plus (argument purement égoïste) c’est la région de mon papa. J’ai écrit beaucoup de livres qui se passent dans le Sud, alors j’avais envie pour une fois d’écrire quelque chose qui se passe dans une région que je connais, et que j’affectionne particulièrement.

Pourquoi le prénom Gabriel ?

C’est le premier qui m’est venu en tête quand j’ai écrit mon synopsis. Je me suis dit que je le changerai peut-être plus tard, et finalement je l’ai gardé. Gabriel c’est l’ange qui annonce la naissance de Jésus, alors dans une histoire de Noël, j’ai trouvé le clin d’oeil sympa.

Pourquoi le prénom Devi ?

C’est un prénom que j’avais lu dans un livre (de fantasy si mes souvenirs sont bons, et ce qui est plutôt étrange vu que je n’en lis quasiment pas. J’aimais bien, et je m’étais dit : ça serait sympa d’avoir une fille qui s’appelle comme ça et qui n’est pas forcément hindoue.

Pourquoi la couverture correspond si bien au roman ?

C’est une remarque qu’on m’a faite plusieurs fois. En fait, les délais étaient tellement courts, qu’on a dû choisir la couverture alors que j’en étais encore au début de l’écriture du roman. Du coup… pour le pull j’ai adapté !

Pourquoi Devi fait des chocolats et pas des Bredeles ?

Pour ceux qui ne sont pas alsaciens, ou n’ont jamais eu l’occasion d’y aller à Noël, les bredeles sont des petits biscuits secs qu’on prépare avant Noël et qu’on mange tout le courant du mois de décembre. Il n’est pas rare qu’on en fasse de grosses quantités qu’on distribue à la famille, aux amis. Il en existe de nombreuses recettes, si vous avez envie de tester ça cette année, vous pouvez en trouver pas mal ici : https://www.bredele.fr/

Mes préférés à moi sont les sablés Linzer et les Anisbredele.

Et sinon pour revenir à Devi, comme elle n’aime pas Noël, ce serait étrange qu’elle fasse des biscuits de Noël !

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à m’écrire pour me les poser !

Pour des informations complémentaires sur le livre, et pour l’acheter, c’est ici

Love me in quarantine

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Vous le savez, le premier avril est toujours l’occasion pour moi de vous concocter une petite blague. Cette année, confinement oblige, voici ma nouvelle « Love me in quarantine » qui reprend Véro, le personnage de cagole de Love me if you Cannes

Love me in quarantine.

Une romance de cagole confinée par Tamara Balliana

La première fois que je l’ai vu, cela devait être un jeudi, ou peut-être un mardi. Peu importe puisque j’avais perdu le fil du temps. Les jours se ressemblaient tous depuis la fermeture des boutiques rue Meynadier. L’enthousiasme des apéros visio s’était depuis quelques jours éteint, tout comme les flammes des braseros aux terrasses de café.

Je sortis sur mon balcon pour mon rituel du vingt heures, observer tous ces gens que je n’avais jamais rencontrés. Ou alors était-ce parce qu’ils étaient en pyjama ? Moi-même je n’avais pas fière allure. La Véro des temps anciens, celle qui portait des robes en lycra et des sandales à paillettes s’était depuis longtemps évaporée sous une couche de pilou-pilou. Le seul rappel de cette période faste était le gel et les strass sur mes ongles. Mais même eux portaient les stigmates du confinement : la repousse qui les vouait à l’inévitable disparition un jour prochain.

Alors que je tapais des mains, sans même le sentir (grâce aux cals développés par ce rituel), mon regard se porta sur le balcon du deuxième étage de l’immeuble d’en face. Il était là : le beau brun aux yeux verts. Du moins, ils avaient l’air verts de là où je me trouvais, mais après trois verres de rosé, je n’étais plus sûre de rien. Vêtu d’un bas de pyjama, et de pantoufles, il n’en était pas moins le plus bel homme que j’ai vu depuis longtemps, ou même le seul si on faisait abstraction du livreur Amazon.

J’essayais d’attirer l’attention de mon beau brun, et je fus récompensée lorsque malgré la distance et les géraniums nous bouchant partiellement la vue, son regard se riva au mien. Une chaleur plus intense que la satisfaction de pouvoir acheter un paquet de pâtes me traversa tout entière. Je faillis en faire tomber mon verre de rosé ! Ce qui ne fut pas le cas, et fort heureusement, car il était issu de mon dernier cubi.

Le lendemain, après une nuit à me convaincre que le véritable amour pouvait se trouver là, de l’autre côté de la rue, je pris les choses en mains. Je commençais par un bon lavage de cheveux revigorant. Je m’attaquais ensuite à mes sourcils qui malgré toute l’admiration que j’ai pour Frida Kahlo, ne pouvaient rester dans cet état. L’étape du fond de teint ne fut pas une mince affaire. Privée depuis trop longtemps du soleil cannois, j’étais aussi pâle qu’un parisien à son arrivée sur la Croisette. Au fur et à mesure que les teintes orangées de ma peau réapparaissaient, un sentiment de bien-être m’envahit. Véro était en train de renaître de ses cendres. Un coup de crayon marron autour des lèvres et de rouge à lèvres fuchsia, et je me sentis à nouveau d’attaque. Il n’y a que le port du soutien-gorge que je ne me résolvais pas à reprendre. Après tout, le confinement avait libéré les femmes, qui étais-je pour réduire son œuvre à néant ? J’enfilais le plus sexy de mes leggings, celui à imprimé léopard. Alors que la nature nous est interdite, ce choix me semblait comme une évidence.

N’écoutant que mon courage (et peut-être un peu mon ennui) je dégainais mon plus beau stylo pour remplir mon attestation de sortie. On ne pouvait me refuser ce besoin vital, cette nécessité de réapprovisionner en amour mon petit cœur flétri.

Avant de partir, je jetais un coup d’œil au miroir, je lui souris.

— En route pour la chasse au beau gosse confiné !

Le cœur léger, et l’âme d’une guerrière en tête, je dépassais le local à poubelles. Cette frontière que ne m’étais pas autorisée à franchir depuis trop longtemps. Dans la rue, à travers mon masque cousu main dans une ancienne robe à fleurs, je tentais de déceler les odeurs du printemps. J’hésitai un instant à profiter de mon heure d’activité physique quotidienne, mais je me rappelais avec malice que si tout se passait comme je l’espérais, celle-ci pourrait s’effectuer en intérieur, et en duo.

Fébrilement, je tapais sur le digicode de l’immeuble de ma proie. J’avais observé le concierge aux jumelles le matin même, pour me le procurer. Une fois la porte franchie, je dégainais mon gel hydroalcoolique pour désinfecter mes mains. Je ne jetais même pas un regard à l’ascenseur, ce nid à microbes, l’escalier ferait le plus grand bien à mes fesses en mal d’activités. Deux étages plus tard, je me trouvais enfin devant ce qui me semblait être son appartement.

Après une grande respiration, je tapais du coude sur le battant avant de reculer d’un bon mètre. La porte s’ouvrit et mon pauvre petit cœur en mal de sensations fortes se mit à battre à la chamade. Il était là : le beau gosse de l’immeuble des aubépines. Si sexy dans son jogging aux couleurs de l’AS Cannes, et sa veste Quechua. Derrière lui, au-delà du mur de Moltonel triple épaisseur, je pouvais distinguer les paquets de Barilla empilés, je sus à cet instant qu’il était là : le survivaliste qui m’était destiné.

— Véro ? s’étonna-t-il.

Il connaissait mon nom ! En d’autres temps, cela ne m’aurait pas surprise, moi la figure de la rue Meynadier. Mais en ces temps de distanciation sociale, cela signifiait beaucoup.

— Oh Véro ! Si j’osais…

Il fit un mouvement vers moi, avant de se retenir. Prenant mon courage à deux mains, je proposai :

— On pourrait peut-être… se confiner ensemble ?

Il ferma les yeux un instant. Je sentis qu’il luttait, et je fis de même pour ne pas me jeter à son cou. 

— Tu…tu n’y penses pas. C’est insensé ! Ce serait prendre trop de risques ! Sans parler du fait que…

J’étais suspendue à ses lèvres lorsqu’il m’annonça :

— Je suis prof Véro, je pourrais très bien être appelé aux fraises.

J’étais sans voix. Je refoulais mes larmes pour ne pas céder devant lui. Je devais me montrer forte.

— Ne t’inquiète pas Véro. Donne-moi ton adresse email, je t’écrirais tous les jours.

Alors que je récitais la liste de mes identifiants sur les réseaux sociaux, je me rendis compte d’une chose : le confinement n’était pas une fatalité. Mon beau voisin et moi allions entamer une correspondance. Nos échanges épistolaires allaient entretenir notre flamme, le temps que nos deux corps puissent se trouver. Si les étreintes passionnées étaient proscrites pour l’instant, les regards embrasés par visioconférence ne l’étaient pas. Il fallait juste être un peu imaginatif…

La série du Domaine des Manons – secrets de fabrication

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La série du Domaine des Manons, ce sont 4 livres compagnons qui se passent dans le petit village de Cadenel, dans le sud de la France. Le premier tome Quand l’amour s’en mail est sorti en Mai 2019, suivi de L’amour est dans le Chai en Décembre 2019. Le troisième tome, Je veux un homme qui… sortira en Juin 2020, et le quatrième (qui n’a pas encore de nom, et que je suis en train d’écrire) en fin d’année.

Alors comment est-ce que cette série a vu le jour ?

Tout d’abord, j’avais envie de retourner dans le Sud de la France. Après l’avoir délaissé pour écrire la série Bay Village (qui se déroule à Boston), je souhaitais retourner dans ma région avec son soleil, ses cigales… Bref, vous voyez l’ambiance ! Je voulais aussi écrire des livres dans le style « small town romance » littéralement romance de petite ville, c’est à dire un univers cosy où les habitants se connaissent, et loin des tours de Manhattan, ou du stress de la vie parisienne. Un univers où la qualité de la baguette de la boulangère peut avoir un réel impact sur le moral des habitants.

Ensuite, j’avais déjà deux idées de romans. Le premier, celui d’une histoire épistolaire 2.0 où les héros se rencontrent grâce à des échanges d’emails. Le deuxième, une histoire qui se déroule dans un vignoble L’amour est dans le Chai (pour une fois j’avais déjà le titre). Petit à petit, je me suis dit que ces deux histoires pouvaient avoir une même toile de fond, et pourquoi pas des personnages entremêlés.

Pourquoi le village de Cadenel ?

Contrairement à Love in Provence qui se passe à Gordes, et Love me if you Cannes qui se passe à … Cannes (sans blague), j’ai fait le choix cette-fois ci de créer un village purement fictif. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un lieu qui n’existe pas en vrai permet toutes les possibilités !

Alors bien entendu, je me suis un peu inspirés de lieux réels. Pour le village de Cadenel, j’ai piqué un ou deux trucs au village de Lorgues près de Draguignan. D’ailleurs, petite anecdote c’est aussi de cette ville que s’est inspiré Zola lorsqu’il a écrit les Rougon-Macquart quand il décrit Plassans. Du coup, dans le tome 3 Je veux un homme qui… j’ai fait un petit clin d’oeil à Plassans en lui attribuant un nom de rue. La place centrale ou se trouve Le café de la Place ressemble elle à celle du village de Vidauban.

Pour le nom Cadenel, il vient tout simplement d’un nom de famille de la région.

Est-ce que le Domaine des Manons existe ?

Non, tout comme le village de Cadenel. Mais là aussi, je me suis inspirée d’un domaine réel : le Château Sainte Roseline aux Arcs sur Argens, avec son allée de platanes. D’ailleurs le rosé du Domaine des Manons partage des cépages communs à ceux de Sainte Roseline.

Combien y-a-t-il de romans dans cet univers ?

Il devait y en avoir initialement deux : Quand l’amour s’en mail, et L’amour est dans le Chai, mais quand j’ai crée les copines de Léonie. Je me suis dit que ça pourrait être sympa de leur écrire une histoire à elles aussi. Mon éditrice était partante alors j’en ai ajouté deux autres !

Est-ce que Quand l’amour s’en mail est inspiré de faits réels ?

Pas du tout. On me l’a demandé plusieurs fois, et dernièrement une habitante du Var m’a dit que c’était troublant parce qu’elle connaissait plusieurs personnes ayant les mêmes noms de famille que mes personnages. Alors effectivement, j’ai pris des noms courants dans la région, mais toute ressemblance avec une personne existante est purement fortuite, comme on dit sur les premières pages des romans.

Alors je reviendrais probablement sur chaque livre individuellement dans le futur pour vous expliquer quelques petites choses, mais vous avez maintenant la chance de connaître quelques-uns des secrets de la série du Domaine des Manons !

Mes résolutions 2020

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Chaque nouvelle année apporte son lot de nouvelles résolutions. Je vais être honnête, j’ai arrêté il y a pas mal de temps d’essayer de prendre des résolutions du type « cette année je mange sainement » qui se était en général oubliée dès le 5 janvier avec une réponse positive à une soirée raclette.

Pour mon activité d’autrice, c’est tout différent. Pourquoi me direz-vous ? Eh bien, tout simplement parce que c’est une activité qui est beaucoup plus facile à planifier annuellement. Je m’explique, je ne sais pas aujourd’hui ce que je vais manger le 2 Mars, par contre je sais sur quel projet je serai en train de travailler. Les projets d’écriture se prévoient des mois à l’avance, ce qui permet de se projeter plus facilement (dans mon cas du moins). 


Alors ces fameuses résolutions de Tamara Balliana, qu’elles sont-elles ? Je vous rassure parler de moi à la troisième partie n’en fait pas partie ! 


Résolution numéro 1 : être plus organisée.

 Alors ça va sembler peut être étrange à ceux qui me connaissent dans la vraie vie, car on me dit régulièrement que je suis super organisée. J’avoue avec 3 enfants, un mari, une maison, mon boulot (dans l’ORGANISATION d’événements ), et l’écriture, un peu de rigueur ne fait pas de mal. Google agenda est un ami très cher. Mais voilà, dans une vie bien remplie l’écriture est un peu la dernière roue du carrosse. J’écris quand j’ai le temps, et l’envie (à la base) mais quand on envisage l’écriture de façon professionnelle, et surtout qu’on a des deadlines à tenir (celles d’un éditeur, ou celles qu’on s’impose) il faut savoir parfois introduite un peu de rigueur dans sa routine pour tenir les délais (et ne pas se retrouver en stress à quelques jours de la fameuse date, car on est à la bourre). Et comme je suis la reine de la procrastination, je vous laisse imaginer l’état de stress dans lequel j’ai pu me retrouver parfois à l’approche d’une date en voyant que j’étais loin de mon objectif (non Tamara tu ne peux pas écrire 15000 mots en une journée). Donc mon objectif pour 2020 est de faire un planning (réalisable) pour le mois et la semaine. Pour quelqu’un qui travaille sans plan, c’est parfois un peu compliqué, mais je teste ça depuis un mois environ, et j’avoue avoir l’impression d’être plus efficace. La preuve j’ai fini mon manuscrit quelques jours en avance ! Donc je vais essayer d’instiller un peu d’organisation dans mon écriture ! 


Rèsolution numéro 2 : poster plus souvent sur mon blog.


Ça va avec la résolution numéro 1. Dans mon planning j’ai envie d’inclure des moments où j’écris pour ce blog. Je l’ai un peu laissé à l’abandon ces derniers mois, mais je compte bien m’y remettre et en profiter pour vous parler de mes projet, de mon processus d’écriture, de mes idées etc… D’ailleurs, du il y a des thèmes que vous aimeriez voir ici, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire. 


Résolution numéro 3 : tester le co-working d’auteurs.


Cette année je vais tester le co-working d’auteurs. L’activité d’autrice est assez solitaire par définition. Même si on ne vit pas en reclus, le fait est que lorsqu’on travaille, on se retrouve seul devant son ordinateur et il est parfois difficile de se motiver. En 2019, j’ai testé pour la première fois l’écriture à plusieurs avec Trois fois deux, un recueil de nouvelles écrit avec Charlotte Munich et Marion Olharan en partant d’un même pitch. Je ne parle pas de 4 mains (ou 6 ici en l’occurrence), car nous avons écrit chacune notre propre histoire de notre côté, mais le fait est que ce projet commun était très motivant. Premièrement, parce que tout au long de l’écriture, nous étions en contact. Alors quand vous savez que les copines sont bien plus avancées que vous dans leur histoire, ça vous mets un sacré coup de pied au derrière. Ensuite, vous avez quelqu’un avec qui discuter de ce projet, et qui vous comprend. Ça paraît idiot dit comme ça, mais vos amis ou les gens avec qui vous parlez ont déjà en règle générale du mal à appréhender votre métier d’auteur, et même s’ils le sont eux même, vous n’avez pas toujours la possibilité de parler avec eux de votre manuscrit en cours, car tout simplement ce serait trop long de leur en expliquer tous les détails, tout ça pour qu’ils vous aident à trouver la phrase parfaite à mettre dans la scène sur laquelle vous bloquez.

J’ai travaillé sur un autre projet fin 2019, dont je vous parlerez bientôt, et j’ai eu la chance d’avoir une autrice qui travaillait en parallèle sur un projet similaire, presque croisé. Cela a été très motivant de pouvoir discuter des difficultés rencontrées, de nos personnages, etc…

Donc pour en revenir au co-working d’auteurs, c’est l’étape encore suivante. L’idée est de se retrouver dans un lieu commun pour travailler. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’il a déjà dû vous arriver d’être à votre boulot, de manquer de motivation mais en voyant tout le monde autour plongé dans son propre travail de vous être dit : bon, allez moi aussi je m’y mets ! Et bien entendu, cela permet encore une fois d’échanger sur son travail, notamment pendant les moments de pause ( oui on est pas des machines) de poser des questions quand on est perdu, et puis aussi passer un bon moment avec les copains/copines. Du coup, avec la team BMO ( Balliana, Munich, Olharan) nous nous sommes organisé un Week-end coworking.

Si vous voulez en savoir plus sur le co-working d’auteurs, je vous conseille le podcast de Fleur Hana et Amélie C. Astier, Disponible sur le site de Licares ou sur les plateformes type Spotify, Deezer etc…

Résolution numéro 4 : Prendre plus de temps pour moi

Alors j’ai commencé cet article en disant que je vous parlais de mes résolutions en lien avec l’écriture, et là je vous annonce que je veux prendre du temps pour moi… Le lien n’est pas évident, et pourtant il existe.

Dans ma petite vie bien remplie, il n’y a pas beaucoup de moments où je m’autorise du off. Entendez par là, des moments où je n’ai pas 15 000 trucs auxquels penser en même temps. Or, j’ai compris que ma créativité était intimement liée à ces instants, où je fais quelque chose rien que pour moi. Je n’ai jamais eu de bonne idée dans les périodes où les taches du quotidien s’enchaînent sans break pour faire quelque chose qui me fait vraiment plaisir. Alors que dès que j’insère des activités qui me remontent le moral : magie ! L’inspiration est là ( et la productivité aussi). Alors en 2020, c’est décidé, je me fais plaisir !

Et vous quelles sont vos bonnes résolutions de 2020 ?