Quand sa meilleure amie lui demande d’être son témoin de mariage, Solène est aux anges et décide de lui organiser un enterrement de vie de jeune fille dont elle se souviendra ! Pour cela, elle écrit à Léonie, surnommée « Léo », la sœur de la future mariée… Mais à cause d’une erreur de destinataire, c’est Léo, architecte parisien et homonyme de Léonie, qui lui répond !

Débute alors une correspondance qui devient de plus en plus personnelle à mesure que les jeunes gens se découvrent l’un l’autre. Mais quand Léo propose à Solène de se rencontrer enfin, elle refuse catégoriquement. Bien décidé à connaître le visage de sa mystérieuse amie virtuelle, Léo s’obstine… Solène lui cacherait-elle quelque chose ? La complicité qu’ils ont développée derrière leurs écrans résistera-t-elle à l’épreuve du réel ?

Prologue

À l’instant où ma porte d’entrée claque, je sais exactement qui vient d’arriver et pourquoi.
Je ne suis pas extralucide, mes dons de voyance se limitent à deviner qui est le meurtrier avant la fin dans quelques mauvaises séries policières. Et pourtant, je n’ai aucun doute sur la raison qui pousse ma meilleure amie Lætitia à débarquer chez moi : elle a une nouvelle à m’annoncer. Quelque chose d’assez énorme pour qu’elle se pointe alors qu’on est en pleine semaine et qu’elle devrait se trouver au travail à cette heure-ci. Une annonce qui va bouleverser nos vies, enfin… surtout la sienne !
J’entends le bruit de son sac à main rempli de bric-à-brac, qui s’écrase lamentablement dans l’entrée. Délicatesse ne sera jamais son deuxième prénom.
Oxer, mon labrador, qui comme à son habitude roupillait paisiblement à mes pieds, se lève d’un bond afin d’aller saluer la nouvelle arrivante et certainement lui soutirer quelques grattouilles derrière les oreilles. J’entends Lætitia lui parler avant qu’elle lance :
— Solène ?
— Dans le salon !
J’ai à peine le temps de sauvegarder mon travail qu’elle fait son apparition, Oxer frétillant de la queue à ses côtés. Je ne sais pas lequel a l’air le plus excité ! Mais je suppose que l’enthousiasme de Lætitia n’est pas dû aux retrouvailles avec mon chien.
Ses joues sont roses et un large sourire s’étire jusqu’à ses oreilles. C’est bien ce que je pensais. Dans moins de deux minutes, elle va m’annoncer la grande nouvelle. Mais juste pour l’embêter, je vais faire comme si je n’avais pas remarqué qu’elle est aussi agitée qu’une fashionista le premier jour des soldes devant son magasin préféré.
— Ça te dit, un thé ?
Je formule ma question avec un air innocent, tout en prenant le chemin de la cuisine. Je sens dans mon dos que son visage se décompose. C’est confirmé : le thé, ou peu importe la boisson, est la dernière de ses préoccupations.
— Après peut-être, élude-t-elle. Il faut d’abord que je te dise un truc, je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps !
— Les toilettes sont au bout du couloir, plaisanté-je.
— Solène ! Tu sais très bien que je ne parlais pas de ça ! J’ai quelque chose à t’annoncer et c’est important !
Qu’est-ce que je disais ? Elle meurt d’envie que je lui demande pourquoi elle débarque chez moi en pleine matinée avec l’air d’être branchée sur du 220 volts.
— Ah oui ? réponds-je en m’emparant de la tasse posée sur le bord de l’évier, tout en évitant sciemment son regard.
Ce petit jeu me plaît, mais je lui donne dix secondes maximum pour qu’elle craque. D’ailleurs, elle ne me donne pas tort et c’est un poil irritée qu’elle me demande :
— Solène ! Je peux avoir ton attention, s’il te plaît ?
Je pivote dans sa direction et souris comme le chat du Cheshire.
— Oui, Lætitia ?
Elle débite des phrases qui se succèdent avec un rythme de mitraillette et un ton tellement aigu que, si je ne la connaissais pas, je la considérerais immédiatement comme complètement hystérique :
— Sébastien m’a fait sa demande hier soir et j’ai dit oui !
Elle exhibe juste sous mon nez sa main gauche, dont l’annulaire est maintenant orné d’un superbe solitaire en diamant.
Si c’est possible, elle semble encore plus radieuse que tout à l’heure, et son bonheur est contagieux. J’éclate de rire.
— Félicitations !
Mon enthousiasme n’est pas feint. Lætitia ne tient pas en place, elle sautille comme une gamine à qui on vient d’annoncer qu’elle peut dévaliser la confiserie. Elle finit par se jeter dans mes bras, manquant de nous faire basculer toutes les deux.
— Oups ! Pardon, dit-elle en s’écartant.
— Ne t’excuse pas ! C’est une super nouvelle !
La voir si heureuse me fait monter les larmes aux yeux. Je me saisis de sa main pour examiner de plus près la bague, histoire de cacher mon émotivité.
— Montre-moi un peu ce caillou !

Elle est encore plus belle en vrai. Son copain, pardon son fiancé, Sébastien, m’a demandé de l’aider à la choisir. Je n’ai pas pu me rendre avec lui à la bijouterie, mais il m’a bombardée de messages accompagnés de dizaines de photos de solitaires plus beaux les uns que les autres afin que je lui donne mon avis. Et je suis ravie de voir qu’il a suivi mon conseil. Quelque chose de sobre et d’élégant avec une petite touche d’originalité, à l’image de Lætitia en vérité. C’est pour ça que son arrivée intempestive dans ma cuisine ne m’étonne pas plus que ça. Je savais qu’il poserait un genou à terre ces jours-ci, et j’espérais bien être une des premières officiellement au courant.
— Il ne s’est pas moqué de toi, commenté-je.
— Non. Mais il m’aurait fait sa demande avec un bout de fil de fer que j’aurais quand même dit oui. Tu me connais.
Effectivement, elle ne ment pas. S’il y a bien une chose que Lætitia n’est pas, c’est matérialiste. Et surtout, elle est folle amoureuse de Sébastien.
— Je lui ai déconseillé cette option, ça aurait rouillé au bout d’un moment, répliqué-je, pince-sans-rire.
Elle fait mine d’être offusquée.
— Tu étais au courant qu’il allait faire sa demande ! Tu ne m’as rien dit !
— Il m’a fait promettre, et tu sais que je ne prends pas à la légère…
— Oui, tu es la meilleure pour garder un secret ou tenir une promesse. Jusqu’à présent, je trouvais ça génial, mais là, je ne suis plus tout à fait sûre. Je pensais que ta loyauté me serait toujours acquise.
Je la regarde avec un air ennuyé.
— Eh bien, j’ai justement songé à ton intérêt en premier, et je me suis dit que ce serait quand même 1 000 fois plus sympa qu’il te surprenne en faisant sa demande. Je me suis trompée ?
Elle semble réfléchir à la question un instant.
— Non, je crois que tu as raison, c’est mieux comme ça.
— Bon, vu que nous sommes d’accord, je propose qu’on s’installe sur la terrasse et que tu me racontes en détail cette demande en mariage. Mais avant ça, j’ai besoin que tu m’attrapes deux flûtes dans le placard, je vais prendre la bouteille de champagne que j’ai mise au frigo en prévision de cette discussion.
Elle ouvre la bouche, interloquée.
— Tu savais que j’allais me précipiter chez toi pour te mettre au courant !
— Lætitia, je te connais comme si je t’avais faite. C’est si tu n’étais pas venue que j’aurais été étonnée, et pour être honnête, très déçue également.
***
J’adore ma terrasse. Je suis une fille du Sud, alors quand j’ai emménagé seule, le critère numéro un était d’avoir un endroit où je pourrais profiter un maximum de l’extérieur dès qu’un rayon de soleil pointerait le bout de son nez. Et aujourd’hui je ne regrette pas ce choix. Même si l’automne est déjà là. Nous sommes installées en plein air pour siroter notre flûte de champagne.
— Et alors ? Le mariage est prévu pour quand ? demandé-je à la nouvelle fiancée.
— On ne peut pas faire ça à la fin de l’été à cause des vendanges, et Seb refuse d’attendre deux ans, donc ce sera au printemps. Avril ou mai certainement.
— Waouh ! Ça ne vous laisse pas beaucoup de temps pour tout organiser !
Lætitia hausse les épaules.
— On a déjà le lieu, vu que ça se fera au Domaine, le reste ne devrait pas être trop compliqué à gérer.
En effet, la famille de Sébastien est propriétaire du prestigieux Domaine des Manons, une des exploitations viticoles les plus réputées de notre village de Cadenel et de la région des Côtes de Provence. C’est également un endroit qui accueille des réceptions comme les mariages tout au long de l’année.
— Et puis je compte bien sur toi pour m’aider, ajoute-t-elle en me décochant un clin d’œil.
— Bien sûr, si tu veux, je peux peut-être m’occuper de vos faire-part.
En ma qualité de graphiste professionnelle, c’est logiquement la tâche qui devrait m’incomber non ?
— Ça serait génial effectivement, d’autant plus que j’adore tout ce que tu fais. Mais à vrai dire, j’avais pensé à quelques autres petits trucs pour lesquels tu pourrais me donner un coup de main.
Je l’observe, curieuse, mais avec un peu d’appréhension tout de même.
— Tu sais que je ne suis pas organisatrice de mariage ? Le seul mariage auquel j’ai assisté, c’est celui de ma tante Céline il y a quelques années, et comme c’était déjà son quatrième, elle s’est abstenue de respecter la plupart des traditions, donc on ne peut pas dire que je sois une experte.
Lætitia rit.
— Je ne te demande pas d’organiser mon mariage ! Pour ça, ne t’inquiète pas, je crois que ma mère sera ravie de me filer un coup de main. Avec trois filles à la maison, elle s’y prépare depuis des années déjà. Non, ce que je te propose, c’est de m’aider lorsqu’il faudra que je prenne des décisions : choisir entre deux robes, entre les roses et les pivoines, ce genre de trucs quoi ! Tu as toujours très bon goût et tu es la seule en qui j’aie assez confiance pour respecter mes préférences et pour m’aider à organiser un mariage qui ne me fera pas honte quand je verrai les photos dans quelques années.
— OK, tu veux que je joue les conseillères en quelque sorte ? Pour t’éviter de craquer pour une robe meringue rose par exemple, dis-je en portant ma flûte à mes lèvres.
— Oui… enfin… je m’y prends super mal ! s’exaspère-t-elle.
Je lève un sourcil, amusée. Je ne sais pas ce qu’elle tente de faire, mais la voir dans l’embarras est assez drôle.
— En fait, ce que j’essaye de te dire, c’est que j’aimerais que tu sois mon témoin ! s’écrie-t-elle finalement.
Je mets quelques secondes avant de répondre, le temps de percuter.
— Alors pourquoi tu ne me poses pas tout simplement la question ? Ce n’est pas comme si tu me connaissais à peine ou que j’allais te dévorer toute crue pour avoir osé me le demander !
— Je… C’est ridicule, je sais. C’est juste… Je culpabilise un peu de t’imposer ça.
— Premièrement, tu ne m’imposes rien du tout ; et deuxièmement, je ne vois absolument pas pourquoi tu culpabilises ! De quoi en fait ?
Nous nous regardons l’une l’autre et je m’aperçois que ses yeux deviennent humides. Je me saisis de sa main.
— Eh ! Qu’est-ce qui se passe ? Tu ne vas quand même pas pleurer !
— Je suis désolée, Solène, hoquette-t-elle. J’ai l’impression de t’envoyer mon bonheur en pleine figure et de te laisser sur la touche par la même occasion.
— C’est ça qui te préoccupe ? dis-je en me rapprochant d’elle.
Je pose une main sur son épaule.
— Læti, il ne t’est pas venu à l’esprit que te voir heureuse me rendait tout simplement heureuse moi aussi ? Tu as rencontré un garçon super ; vous marier n’est que la suite logique de votre relation. Je savais que ce jour allait arriver, et crois-moi quand je te dis que j’en suis ravie. Tu ne m’abandonnes pas du tout. Ce n’est pas parce que tu vas te marier qu’on ne va plus se voir !
— Je comprends, c’est juste…
Elle n’a pas besoin d’en rajouter, je sais exactement ce qu’elle pense. D’aussi loin que je m’en souvienne, on a toujours été une équipe elle et moi. Un binôme que rien ni personne ne pouvait séparer. Plusieurs professeurs s’y sont cassé les dents d’ailleurs. Dans le village, on nous appelle le duo infernal. Mais surtout, on a, quelles que soient les épreuves, été là systématiquement l’une pour l’autre. Dans les bons comme dans les mauvais moments. Et il y en a eu. Sans elle, je ne suis pas certaine que j’aurais pu affronter tout ce qu’il s’est passé il y a cinq ans. Elle est ma béquille, mon indispensable pom-pom girl, bien plus que ma meilleure amie, en réalité. Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire notre relation. Et pourtant nous savions qu’un jour, nous finirions l’une ou l’autre par rencontrer quelqu’un qui prendrait lui aussi une place dans notre vie, de façon différente bien sûr. Ce quelqu’un, c’est Sébastien, et c’est le cœur de Lætitia qu’il a ravi.
Alors dans nos rêves de gamines, nous avions bien entendu idéalisé ce jour-là : nous épousions toutes les deux, le même jour, deux frères (Sébastien a deux sœurs, donc c’est mal parti vu que je ne prévois pas de changer d’orientation sexuelle) et nous habitions deux maisons voisines. Mais comme les contes de fées ne sont justement que des fables pour enfants, le plan ne s’est pas tout à fait déroulé comme prévu. Mais ça pourrait être bien pire. Ma copine va se marier avec quelqu’un que j’apprécie, et étant donné qu’ils travaillent tous les deux à trois kilomètres de chez moi, j’ai de grandes chances qu’ils restent vivre dans le voisinage.
— Je suis si heureuse pour toi, murmuré-je, un sanglot coincé dans la gorge.
Je le pense vraiment. Je suis persuadée qu’ils sont parfaits l’un pour l’autre. Mon regard se rive à celui de ma meilleure amie alors que je serre toujours sa main dans la mienne. Mes yeux lui disent tout ce que ma bouche est incapable de prononcer. Je sens une larme rouler sur ma joue. Lætitia est elle aussi submergée par l’émotion.
— Je serai toujours là pour toi, tu le sais ? demande-t-elle. Je ne vais pas t’abandonner sous prétexte que je serai mariée.
— Je sais, je ne pleure pas parce que je suis triste. Je pleure parce que je suis contente pour toi.
J’essaye de plaquer un sourire sur mes lèvres pour qu’elle comprenne que je dis la vérité, et je continue :
— C’est génial que tu aies trouvé quelqu’un comme Sébastien. Il est formidable et vous formez un très beau couple. Je sais qu’il te rendra heureuse. C’est déjà le cas d’ailleurs.
Je suis sincère. Depuis que mon amie a rencontré le charmant héritier du domaine viticole des Manons, elle porte sur elle cette aura propre aux femmes les plus épanouies. Ce mariage est la suite logique de l’évolution de leur relation et je ne peux que m’en réjouir. Même si au fond de moi j’ai un petit pincement au cœur, et c’est bien normal. Je ne me laisse cependant pas gagner par la nostalgie. Il n’est pas concevable de ternir son bonheur. Alors je me ressaisis et annonce :
— Je n’ai pas vraiment répondu à ta question tout à l’heure. Oui ma chérie, je serai ravie d’être ton témoin.
— C’est vrai ?
Je lui lance un regard qui lui fait comprendre que je trouve son interrogation stupide.
— Bien évidemment. Tu penses vraiment que je laisserai quelqu’un d’autre l’être à ma place ?
— À vrai dire, si tu m’avais dit non, je t’aurais harcelée jusqu’à ce que tu dises oui, affirme-t-elle. Voire, j’aurais refusé d’épouser Seb si tu n’avais pas été à mes côtés.
J’affiche une petite moue victorieuse.
— J’espère bien !
Je lève mon verre pour trinquer une nouvelle fois.
— Alors à ce beau mariage auquel je vais assister avec toi en ma qualité de témoin !
Elle cogne délicatement sa flûte contre la mienne.
— À ce beau mariage !
Nous buvons chacune une gorgée, puis une idée me vient à l’esprit :
— Qui sera ton deuxième témoin ?
— Je pensais demander à ma sœur.
— Léonie ou Lena ?
— Lena est trop jeune, je vais poser la question à Léo, ce serait une bonne occasion de nous rapprocher un peu, tu ne crois pas ?
Les sœurs de Lætitia, mis à part la première lettre de leurs prénoms, n’ont pas grand-chose en commun. Lætitia est passionnée d’équitation et d’activités au grand air, tandis que Léonie vit à Paris et ne jure que par le théâtre et le cinéma. Lena, la petite dernière, 17 ans, est dans sa période gothique et en pleine crise d’adolescence, ce qui fait qu’elle déteste à peu près tout le monde à l’heure actuelle, sauf elle-même (et encore).
Je ne sais pas si le fait qu’elle choisisse Léonie comme témoin les rendra réellement plus proches, mais je suppose que ça ne peut pas leur faire de mal non plus. Et à vrai dire, je suis soulagée qu’elle ne m’ait pas annoncé qu’elle avait une autre copine à qui elle pensait proposer le poste. Moi jalouse ? Oui je l’avoue.
— OK pour Léo. Il faudra que tu me donnes son adresse e-mail par contre.
— Si tu veux, mais ne t’inquiète pas, je ne vais pas vous demander de vous transformer en organisatrices de mariage. Si vous êtes toutes les deux là le jour J, et à l’heure, ça me suffit amplement.
— Tu oublies l’enterrement de vie de jeune fille !
Elle me regarde étonnée.
— Un enterrement de vie de jeune fille ? J’ai pas besoin de ça Solène, ajoute-t-elle en secouant la tête.
— Oh que si, tu vas en avoir un ! Hors de question que tu y échappes. Tu connais des couples qui se marient sans enterrer leur vie de célibataires ?
— Mes parents ? répond-elle du tac au tac.
— Tes parents se sont mariés il y a presque trente ans ! Tu parles d’une référence ! Je te parlais de gens de notre âge.
— Bah, je suis un peu comme toi, je n’ai pas, dans mon entourage, d’amis qui se soient mariés, dit-elle en haussant les épaules.
— Super ! Comme ça, ce sera une grande première pour nous deux.
— Solène… Je veux pas t’imposer ça, tu…
— Ne finis pas cette phrase, la coupé-je. J’ai envie de m’en occuper et je le ferai. Alors je te propose qu’on se resserve une flûte de champagne, et après ça, tu me donnes une liste de tes amies que je dois contacter. Ensuite je me charge de tout, fais-moi confiance.
Mon ton est sans appel, elle ne bronche pas. À la place, elle se lève pour récupérer la bouteille et après qu’elle nous a servies, nous trinquons une fois de plus à ce futur mariage.

L’amour est dans le chai

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Une très belle histoire, tout en légèreté grâce à la plume de l’auteur. Les sujets abordés sont plus sérieux que ne le laisse présager la jolie couverture, mais traités avec douceur.