Festival du livre romantique de Dunkerque

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Dunkerque et romance ne sont pas deux mots que j’aurais associés de moi-même. C’est vrai que vu depuis mon Sud, la ville avait beau avoir la mer et un carnaval comme nous, elle avait dans ma tête une image
disons… pas très glamour.

Alors premier point sur lequel je tiens à confesser mon erreur : Dunkerque est loin d’être désagréable (du moins les quartiers que j’ai parcourus). Pour preuve, vous trouverez ci-dessous quelques photos que j’ai faites lors de mes déambulations en centre-ville (très joli) le vendredi après-midi.

Je ne vais pas vous mentir, il y a fait très  froid. Et si comme moi vous vivez dans des contrées situées au sud de Valence (début officiel du Nord vu d’ici), dites-vous qu’il y faisait extrêmement froid ! Mais la chaleur était ailleurs, elle était dans le sourire des Dunkerquois. Alors oui, c’est cliché de citer ce cher Enriiiiico  » Les gens du Nord ont dans le cœur le soleil qu’ils n’ont pas dehors « , mais faut avouer qu’il ne raconte pas que des conneries, car tout le week-end j’ai été fort bien accueillie (voilà que je me mets à utiliser des expressions nordistes).   

Bref, pour revenir à mon sujet (oui rappelez-vous le Festival du livre Romantique, FLR pour les initiés), les hostilités ont commencé trèèès tôt pour moi (avion à 6h30), mais quand on aime, on se lève tôt. Et je remercie au passage mon mari qui s’est levé à 5h00 pour avoir le plaisir d’emmener sa petite femme à l’aéroport. Après l’avion, le train de Lille à Dunkerque dans  lequel j’ai écrit un chapitre, je tiens à le préciser (pas de repos pour les braves), tout en me repaissant des paysages du Nord (j’avais envie de caser leverbe repaître dans cet article). Si vous étiez dans le TER de 10h15, j’étais la fille qui faisait des photos des panneaux Armentières et Bergues tout ça parce qu’elle a vu un jour Bienvenu chez les Ch’tis.  

Arrivée à Dunkerque, j’ai trouvé Maxime qui m’attendait, sans aucun problème grâce à la description donnée le matin même sur Facebook par Sophie Jomain. À savoir : le mec avec la moustache de Luigi (il n’avaitcependant pas de casquette). Direction le Kursaal sur la plage de Malo les Bains. Étant une des premières autrices arrivées, j’ai eu le plaisir de découvrir la salle en plein montage, et une Sophie les mains dans le cambouis,ou plutôt en pleine installation. Je remercie d’ailleurs les organisateurs de m’avoir permis cette transition en douceur depuis mon milieu naturel, travaillant dans événementiel, installer des chaises et charger un frigo, ça m’a rappelé la maison.

Je vous passe les détails de mon après-midi (oui j’ai fait la sieste) et zappe directement à la première étape des festivités : la soirée cinéma. Quel plaisir de retrouver les copines : Maddie D, Sonia Dagotor, Laure Manel, les Emma Green (dont l’une d’entre elles fait si bien la roue), et de rencontrer des autrices que je ne connaissais que via les réseaux :Delinda Dane et Ludi Delaune. Après un repas en leur compagnie, et celle de blogueuses que je retrouve à chaque salon avec joie, nous avons eu le droit à une projection de Pretty Woman. Je peux donc affirmer maintenant  j’ai vu Pretty Woman au cinéma. Chose dont mes parents avaient jugé bon de me priver à l’époque (on se demande pourquoi, j’avais 6 ans…). Si vous n’avez pas vu depuis longtemps, ou même jamais ce film, je vous conseille de le louer en VHS, rien que pour la scène finale à mi-chemin entre Coco et Mary Poppins, ça vaut le détour (non je n’ai fait aucun commentaire sarcastique pendant la projection, Maddie peut en témoigner).

Samedi, premier jour du FLR ! Après un solide petit déjeuner en compagnie de Marie Lerouge, direction le Kursaal dansla Delaune mobile. Un emplacement de choix entre Roxanne Dambre et Cali Keys,
des lectrices au rendez-vous, dont certaines ont débarqué avec ma bibliographie complète ! Je ne suis pas Zola, mais quand même, ça pèse ! J’ai eu la chance d’être invitée sur ce salon par les libraires dunkerquois de La Mare aux Diables, qui ont été tout le week-end d’une gentillesse extraordinaire. Ils étaient secondés par des bénévoles au top ! Ayant vite noté mon addiction au café, elles n’ont pas hésité à se relayer pour que je ne sois jamais à sec.

Le samedi soir, nous avons eu le droit à une soirée de gala (oui j’ai oublié de le préciser, mais au FLR, on ne fait que manger, et en plus c’est bon). Après une coupette partagée avec Audrey Dumont, j’ai passé une excellente soirée en compagnie de Cali Keys, Roxanne Dambre (on ne change pas une équipe qui gagne), Maddie D, Julie Huleux, Lindsay Lorrens, Amélie Antoine, et la fabuleuse chanteuse de karaoké Carène Ponte. Pardon au conjoint d’Amélie, seul homme de notre tablée qui a dû trouver nos conversations entre
autrices bien étranges ! Et parce que les salons c’est avant tout des rencontres (merci Édouard), nous avons refait le monde avec Maddie et Émilie Rigger, jusqu’à tard dans la nuit.

Le dimanche a été plus calme au salon. Mais ce fut l’occasion de passer plus de temps à discuter avec les lectrices présentes (oui le féminin l’emporte, car je n’ai pas eu beaucoup d’hommes à ma table). C’est
un peu fatiguée, mais la tête pleine de bonnes ondes que j’ai repris mon avion l’après-midi. Dunkerque tu as été féerique pour plus d’une raison, et tu as confirmé qu’il n’y a rien de plus gratifiant dans la vie d’une autrice qu’aller à la rencontre de ses lecteurs. J’espère te dire à très bientôt ! Et longue vie au FLR !

PS : Si vous êtes allés au bout de cet  article avec beaucoup trop de parenthèses, bravo à vous !

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