Qui seront les 4 couples de ma nouvelle série ?

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Depuis quelques semaines, je commence à parler de ma nouvelle série : Les Frères Rossi. Mais qui sont ces fameux frères que tu as déjà croisés (sisi souviens-toi dans Meurtre à l’autel) ? Eh bien je te dis tout ci-dessous.

Tome 1 : Livio & Roxane

Livio c’est l’aîné de la fratrie, le grand frère protecteur de Lara et un flic accompli. Ce tome reprendra un des ingrédients que j’adore en romance : le suspense. En effet, avec un policier sous la main, ça aurait été dur de s’en priver !

Livio a un problème de taille : le truand après lequel il court depuis des années vient de commettre un nouveau meurtre. Mais cette fois-ci il a un témoin ! Une jeune femme qui s’appelle Roxane… à moins que ce ne soit Jenny ou Angélique ou Chloé ? Bref, la demoiselle a décidé de le faire tourner en bourrique et surtout à lui fausser compagnie dès qu’elle le peut. 

Tome 2 :  Matteo & Joséphine

Matteo c’est le pompier beau gosse, charmeur et sûr de lui : tout ce que déteste Joséphine alias Docteur Jo. Cela n’aide pas qu’elle travaille justement aux urgences, et qu’elle le croise régulièrement lorsqu’il emmène des blessés. Il a toujours un petit mot pour elle, mais elle l’ignore royalement. 

Matteo arrivera-t-il à faire fondre le petit cœur et surtout l’armure de notre médecin ? 

Tome 3 : Giovanni &Clémence

 Clémence est devenue maitresse dans un art bien précis : cacher ses sentiments. Et en particulier ceux qu’elle éprouve pour son meilleur ami Giovanni. Suite à leur rencontre deux ans plus tôt alors qu’elle était émotionnellement au plus bas, il est devenu LE gars sur lequel elle peut compter… et son coloc. Mais pour lui, elle n’est que la bonne vieille Clémence. Celle qui console les filles à qui il brise le cœur, sa meilleure amie, bref… Il ne la voit pas comme elle aimerait… à moins que ? 

Tome 4 : Vincenzo & Alix

Vincenzo c’est le plus jeune de la fratrie. C’est le plus secret de sa famille, ou le plus coincé selon Alix. Alix c’est la bonne copine de Joséphine et Clémence, toujours prête à faire la fête, elle n’a jamais la langue dans sa poche, ni l’envie de plaire à tout le monde. 

Mais alors qu’elle met accidentellement feu à une maison (celle de son ex, mais promis c’était pas fait exprès) elle risque d’avoir de gros ennuis. Heureusement pour elle, Vincenzo va se porter volontaire pour l’aider. Enfin volontaire… oui d’ailleurs pourquoi est-ce qu’il accepte alors qu’à la base ils se détestent ? 

Comment je choisis les noms de mes personnages ?

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Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu as peut-être vu mon post d’il y a quelques semaines concernant le prénom de mon héroïne dans ma nouvelle série ?

À chaque livre c’est un nouveau casse-tête, comment vais-je appeler mes personnages ? Quand on a déjà une vingtaine de livres à son actif, autant te dire que ça dévient de plus en plus dur. Pourquoi ?

  • Parce qu’il faut que ce soit un inédit (ou à défaut qu’il ait été donné à un personnage assez peu important pour ne pas créer de confusions).
  • Il ne faut pas qu’il appartienne à quelqu’un que je côtoie dans la vraie vie. Alors bien entendu, je connais des gens qui s’appellent comme mes personnages (car si je faisais que de l’inédit ce serait très très compliqué), mais il ne faut pas que le prénom choisi me fasse automatiquement penser à cette personne. Imagine si quelqu’un d’exécrable s’appelle comme une de mes filles, ou si je dois écrire une scène de sexe avec un homme qui porte le nom de mon père 😬
  • Il faut que le prénom corresponde au personnage. Je grossis un peu le trait mais une grand-mère de 90 ans vivant en France ne peut pas s’appeler Britney et un mec de 15 ans au fin fond de l’Idaho a eu de chances de s’appeler Jean-Charles.

Bref, les prénoms (et les noms) je les choisis avec soin. D’ailleurs en parlant de nom de famille, je pense souvent aux origines de mes personnages et à l’endroit où ils vivent. Plusieurs lecteurs qui vivent dans le sud de la France m’ont dit : c’est marrant en lisant votre série du Domaine des Manons, j’ai retrouvé les noms de famille de mes voisins ! En effet, j’avais fait en sorte de prendre des noms « locaux ».

Mais alors si je prends un tel soin à choisir mes prénoms et noms, pourquoi j’ai demandé des idées de prénoms sur les réseaux ?

Parce que parfois, j’ai beau me creuser les méninges et le prénom parfait ne sort pas, alors pourquoi ne pas vous faire participer ? Pour l’héroïne pour laquelle je vous ai demandé de l’aide, j’ai finalement choisi un prénom que je connais bien, mais pourtant qui ne m’avait pas traversé l’esprit au départ : Clémence.

Et comme les réponses ont été nombreuses, cela m’a donné à réfléchir pour d’autres personnages que je n’avais pas encore nommés. J’ai donc retenu dans votre liste : Ludivine, Léa, Roxane, Soumya, Joséphine, Madeleine, Angélique, Manon, Jenny. Pour la petite histoire un de mes personnages va porter plusieurs de ces prénoms, mais ça je ne pas vous expliquer pourquoi … pour l’instant.

Toutes ces femmes se retrouveront dans la série des Frères Rossi un spin off de ma série Wedding Planner et plus précisément du livre Meurtre à l’autel puisqu’il s’agit des 4 frères de Lara Rossi qui en est l’héroïne.

Alors hâte de faire connaissance avec elles ?

Les coulisses de l’écriture : un soupçon d’imprévu

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Un soupçon d’imprévu est sorti il y a quelques jours, et je reçois déjà vos commentaires (enthousiastes !) sur l’histoire de Romy et Alistair. Comme je sais que vous aimez bien que je vous raconte quelques anecdotes sur la création des livres, voici un article sur comment j’ai écrit Un soupçon d’imprévu.

Comme beaucoup de mes livres, celui-ci n’était pas vraiment prévu (haha). En 2018, nous avions convenu avec mon éditrice de l’époque que je publierais deux livres chez Montlake : Quand l’amour s’en mail et L’amour est dans le chai.

Si vous êtes du genre à vous souvenir des histoires (pas comme moi en fait) vous savez que Romy fait une petite incursion dans le premier grâce à une scène où les jumeaux Pons se rendent à la boulangerie. Ce n’est que dans l’amour est dans le chai que Romy devient un personnage plus important avec la mise en lumière du fameux club des « Célibataires malgré elles ».

J’avoue que je me suis vite attachée à ces personnages, si bien qu’il fallait qu’Oriane, Elena et Romy aient elles aussi une histoire. J’avoue, celle d’Oriane j’y songeais depuis un petit moment, mais Romy… Et puis un jour, sous ma douche (l’endroit où je trouve la plupart de mes idées) j’ai eu une révélation. Romy allait voir toutes ses copines se caser, et elle allait rester un peu sur la touche, son histoire aurait lieu bien plus tard que celles de ses copines. Parce qu’honnêtement, dans la vraie vie, quels sont les groupes de copines où tout le monde trouve chaussure à son pied en l’espace de quelques mois ? Et comme vous le savez, même si l’écriture me permet de faire des digressions avec la vraie vie, j’aime quand même que mes personnages paraissent réels.

Pour la suite, les éléments se sont imbriqués peu à peu, comme toujours quand je construis mes histoires. Pour l’envie d’être mère, je n’ai pas eu à chercher bien loin. Un jour, une de mes amies qui avait sensiblement l’âge de Romy m’a dit : tu sais, si jusqu’à présent je me suis toujours dit qu’avant d’avoir un enfant, il allait falloir trouver son papa, je suis en train de réfléchir à d’autres solutions. Et cette simple phrase m’a donné envie de parler de ce sujet, de cette envie d’être mère que peuvent ressentir certaines femmes qui voient les années passer et pas de bébé à l’horizon.

Mais je n’avais pas envie de laisser les autres sur la touche : celles qui ne veulent pas d’enfants, celles qui ont choisi de n’en avoir qu’un seul, celles qui les ont eus jeunes, celles qui en veulent beaucoup, et celles et ceux qui doivent se battre pour en avoir, quelle qu’en soit la raison. Bien entendu, mon livre reste une romance et une comédie, et n’est certainement pas un exposé sur les différentes façons d’être parent (ou pas), mais j’aime bien toucher des sujets d’actualité dans mes écrits. Alors, pour celles et ceux qui l’ont déjà lu, vous y avez découvert notamment une scène entre Romy et ses amies qui parle justement de ces différentes façons d’aborder la maternité.

En tant que maman de trois filles, je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a demandé : si la troisième était voulue ? Si je n’étais pas trop triste que ce soit encore une fille ? Si j’avais essayé d’avoir un garçon ? Sans parler de la question qu’on me posera encore et encore jusqu’à ma ménopause, je suppose : et le garçon, c’est pour quand ?

Cette petite scène entre Romy et ses copines, c’est ma façon à moi de dire à toutes ces questions : lâchez-nous l’utérus !

Si en la lisant, une ou deux personnes ont pu prendre conscience que ces questions peuvent être parfois déplacées ou blessantes, alors tant mieux.

Et Alistair dans tout ça ? D’où m’est venue l’idée de cet anglais plus jeune que Romy ?

Je n’avais pas vraiment prévu qu’il soit plus jeune qu’elle, juste qu’il soit à un moment différent de sa vie qui fasse qu’il n’ait pas spécialement envie d’avoir des enfants tout de suite. Puis, en ayant une discussion sur la différence d’âge dans un couple avec une autre autrice, j’ai eu un flash : si Romy est démangée par son horloge biologique, ça serait encore mieux que le héros lui ne voit pas l’intérêt de se presser. Bien entendu, ce ne sont pas les seuls obstacles qu’ils vont rencontrer, mais ça fait déjà un beau départ !

Et pour le reste, si vous connaissez un peu ma façon d’écrire, vous savez que je n’ai pas besoin d’avoir toute l’histoire pour me lancer dans l’écriture. J’ai découvert mes personnages peu à peu, et ajouté des caractéristiques au fil de l’écriture.

Comparé à d’autres livres, j’ai eu du mal à écrire cette histoire. Pourquoi ? Peut-être parce que j’avais peur de vous décevoir. Je savais que vos attentes pour ce dernier tome étaient importantes, et je ne voulais pas vous décevoir. Et j’ai écrit ce tome dans des conditions un peu particulières. Je l’ai commencé début 2020, et à partir de mars, quand l’actualité est devenue morose avec la crise du coronavirus, j’ai eu un peu de mal à me motiver.

Je voulais vous offrir quelque chose de drôle, et c’est très dur quand on n’arrive pas soi-même à rire. Heureusement, j’ai pu compter sur des soutiens de taille. En premier lieu, Charlotte Munich et Marion Olharan qui m’ont embarquée dans un week-end co-working à Lyon où nous avons écrit, et brainstormé entre deux bouchons lyonnais et une visite à Fourvière. Ensuite, il y a eu le soutien virtuel d’Olivia Rigal et les sessions d’écriture connectées avec d’autres autrices. Honnêtement, quand j’ai eu fini ce tome, j’avais l’impression d’avoir couru un marathon (et vu comme je suis peu sportive, c’est un exploit). Je n’ai ensuite pas pu le relire pendant des semaines. Finalement, quand je l’ouvre aujourd’hui, je suis assez fière du résultat.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

N’oublie pas les chocolats ! Secrets de fabrication

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Noël est dans plus d’un mois, pourtant ma nouvelle comédie romantique : N’oublie pas les chocolats ! est déjà disponible. Et pour la première fois, c’est une romance de Noël que je vous propose.

Et cette romance, je l’ai commencée bien avant qu’il ne soit la saison des feux de cheminée et des illuminations. En effet, j’ai écrit cette histoire… au début du confinement. Cela peut vous paraître un délai assez long entre l’écriture et la sortie du livre, mais sachez qu’en réalité c’est plutôt court, surtout pour une sortie en librairie. Pour information, la plupart des livres que je sors en maison d’édition je les rends à l’éditeur entre 12 à 9 mois avant leur sortie. Ce qui signifie que j’ai pu commencer l’écriture 18 mois avant. Spoiler alert : il me faut plusieurs mois pour écrire un livre !

Ma tête quand je pense à mon livre

Et une fois que j’ai fini l’écriture, il faut ensuite que l’éditeur le lise (eh oui, au cas où ça ne lui plairait pas, hein…) puis s’ensuivent plusieurs phases de corrections. Le manuscrit fait plusieurs allers-retours entre les correcteurs et moi, avant que la maquette ne soit faite. Débute ensuite la fabrication, puis la promotion de l’éditeur auprès du diffuseur, etc.

Bref, revenons à N’oublie pas les chocolats !

Donc tout a commencé par un appel de mon éditrice chez Hugo Publishing. Elle m’a posé une question toute simple : est-ce que par hasard tu aurais une romance de Noël à nous proposer ? Question à laquelle j’ai répondu oui !

Alors, pour être tout à fait honnête, je n’avais pas dans mes tiroirs une histoire déjà écrite à proposer. D’ailleurs, je n’ai pas de manuscrits qui dorment au fin fond d’un répertoire de mon ordinateur. Par contre, j’avais une véritable envie depuis plusieurs années d’écrire une romance de Noël (en général une envie qui me prend au mois de novembre, et je me rends compte qu’il est trop tard pour l’écrire, à moins de la sortir en juillet). De plus, si je n’avais pas de manuscrit de côté, j’avais par contre un personnage : Devi.

Cette brave Devi, bougonne, un peu menteuse et qui a tendance à voir le verre à moitié vide, elle existait déjà dans ma tête (et dans ma seule ébauche de roman qui n’a jamais dépassé les quelques chapitres). Peut-être que je n’avais pas réussi à poursuivre, car Devi n’était tout simplement pas dans la bonne histoire (et qu’elle n’avait pas rencontré Gabriel). Donc j’ai repensé à Devi, et j’ai eu un de ces moments magiques dans la vie d’un auteur, celui où on se dit : mais voilà ! Elle est là la super idée !

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Cette idée c’était que Devi était tellement l’inverse d’une fille qui aime Noël qu’elle était parfaite pour cette histoire.

J’ai donc pris ma plus belle plume (ou tout simplement ouvert une page word) et j’ai écris un synopsis. Je précise que c’était un lundi midi pendant ma pause déjeuner au travail, et que j’ai dû manger devant mon écran pour avoir le temps de le faire (oui je suis prête à me sacrifier pour vous).

Bref, après avoir écrit quelques chapitres, un élément inattendu est venu perturber ma routine d’écriture : le confinement.

Forte d’un stock pas trop mauvais de papier toilette, de pâtes et de levure pour faire des gâteaux au goûter (ben ouais moi aussi j’ai pris des kilos), j’ai donc écrit les 75 000 mots et des pépites de chocolats de cette romance de Noël.

Alors, je l’avoue, par moment ça a été compliqué (un peu moins le jour où j’ai arrêté de regarder BFM). J’ai dû m’adapter à ma nouvelle routine de travail : travailler en journée (avant j’écrivais le soir), avec des enfants qui grattent la porte de mon bureau, entre deux séances de gym direct (n’oubliez pas les goûters). Mais j’y suis arrivée !

Si vous êtes arrivés jusqu’ici dans cet article, c’est génial, vous allez enfin lire quelque chose qui vous intéresse !

Voici une petite liste de questions-réponses (toutes écrites par moi) sur N’oublie pas les chocolats.

Pourquoi l’action se situe en Alsace ?

Parce que je trouve que c’est l’endroit idéal pour un conte de Noël. C’est quand même le berceau des marchés de Noël, du sapin, des bredeles, des manalas, etc. De plus (argument purement égoïste) c’est la région de mon papa. J’ai écrit beaucoup de livres qui se passent dans le Sud, alors j’avais envie pour une fois d’écrire quelque chose qui se passe dans une région que je connais, et que j’affectionne particulièrement.

Pourquoi le prénom Gabriel ?

C’est le premier qui m’est venu en tête quand j’ai écrit mon synopsis. Je me suis dit que je le changerai peut-être plus tard, et finalement je l’ai gardé. Gabriel c’est l’ange qui annonce la naissance de Jésus, alors dans une histoire de Noël, j’ai trouvé le clin d’oeil sympa.

Pourquoi le prénom Devi ?

C’est un prénom que j’avais lu dans un livre (de fantasy si mes souvenirs sont bons, et ce qui est plutôt étrange vu que je n’en lis quasiment pas. J’aimais bien, et je m’étais dit : ça serait sympa d’avoir une fille qui s’appelle comme ça et qui n’est pas forcément hindoue.

Pourquoi la couverture correspond si bien au roman ?

C’est une remarque qu’on m’a faite plusieurs fois. En fait, les délais étaient tellement courts, qu’on a dû choisir la couverture alors que j’en étais encore au début de l’écriture du roman. Du coup… pour le pull j’ai adapté !

Pourquoi Devi fait des chocolats et pas des Bredeles ?

Pour ceux qui ne sont pas alsaciens, ou n’ont jamais eu l’occasion d’y aller à Noël, les bredeles sont des petits biscuits secs qu’on prépare avant Noël et qu’on mange tout le courant du mois de décembre. Il n’est pas rare qu’on en fasse de grosses quantités qu’on distribue à la famille, aux amis. Il en existe de nombreuses recettes, si vous avez envie de tester ça cette année, vous pouvez en trouver pas mal ici : https://www.bredele.fr/

Mes préférés à moi sont les sablés Linzer et les Anisbredele.

Et sinon pour revenir à Devi, comme elle n’aime pas Noël, ce serait étrange qu’elle fasse des biscuits de Noël !

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à m’écrire pour me les poser !

Pour des informations complémentaires sur le livre, et pour l’acheter, c’est ici