Pourquoi j’aime lire

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Sans surprise, comme beaucoup d’auteurs… j’aime lire, et peut-être que vous aussi si vous vous trouvez sur ce site ?

Mais pourquoi aime-t-on lire ? Les raisons peuvent être multiples. Je vous explique pourquoi moi j’aime la lecture :

J’apprends des choses en lisant.

Oui, même quand on lit quelque chose de léger comme de la romance, on peut apprendre des choses ! Tout simplement parce que celle-ci peut se passer dans une région qu’on ne connaît pas, ou traiter d’un thème qu’on ne maîtrise pas, par exemple. J’ai appris des tas de choses en lisant ( tout comme en écrivant d’ailleurs) : des faits historiques, des spécificités géographiques, ça m’a appris des choses sur certaines religions, communautés. Bref, la lecture ouvre au monde !

Ça booste ma créativité et mon imagination.

Je le dis tout le temps, la lecture nourrit ma créativité. Quand je lis un bon livre, comme un mauvais, il n’est pas rare que j’ai de nouvelles idées qui apparaissent. Dans le cadre du bon libre, je dirais que c’est plutôt que ça m’inspire pour me dépasser. Dans le cadre du mauvais, c’est que j’aime analyser pourquoi ça ne me plaît pas, et comment moi, j’aurais fait à la place de l’auteur. Mon livre Quand l’amour s’en mail, par exemple, est né d’une déception de lecture. Je lisais une correspondance par courrier entre une femme et un soldat (donc rien à voir avec Solène et Léo si ce n’est le coté correspondance) et je n’ai jamais trouvé le rebondissement que j’attendais depuis la première page.

Ça m’aide à progresser dans mon écriture

Ça rejoint un peu le point précédant. Mais quand je trouve une plume agréable à lire, j’essaye de me demander pourquoi elle me plaît. Et inconsciemment, je pense qu’on se nourrit des livres qu’on a lu pour améliorer son style.

C’est un excellent passe temps.

Je ne vais pas vous faire la liste ici de tous les bénéfices de la lecture, mais je vais vous dire une des raisons pourquoi je suis contente d’être lectrice. En tant que Maman, je passe beaucoup de temps dans des salles d’attentes de médecins, orthophoniste, cours de danse, etc. eh bien ces moments sont toujours agréables car ma liseuse ne me quitte jamais !

Je vois le monde différemment.

La lecture a ouvert mon esprit, j’en suis consciente. À travers mes lectures (et une fois de plus on a pas besoin de lire des choses hautement philosophiques) j’ai découvert des personnages qui ont des vies parfois très différentes de la mienne, et que je pouvais avoir du mal à comprendre. Eh bien, certaines lectures m’ont aidé à progresser en ce sens.

C’est un excellent moyen de s’évader.

Après les deux années que nous venons de passer, c’est d’autant plus vrai ! La lecture nous fait voyager et même si l’histoire qu’on lit ne se passe pas à l’autre bout du monde, elle aide notre esprit à oublier les tracas du quotidien ! Et toi ? Pourquoi tu aimes lire ?

Qui seront les 4 couples de ma nouvelle série ?

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Depuis quelques semaines, je commence à parler de ma nouvelle série : Les Frères Rossi. Mais qui sont ces fameux frères que tu as déjà croisés (sisi souviens-toi dans Meurtre à l’autel) ? Eh bien je te dis tout ci-dessous.

Tome 1 : Livio & Roxane

Livio c’est l’aîné de la fratrie, le grand frère protecteur de Lara et un flic accompli. Ce tome reprendra un des ingrédients que j’adore en romance : le suspense. En effet, avec un policier sous la main, ça aurait été dur de s’en priver !

Livio a un problème de taille : le truand après lequel il court depuis des années vient de commettre un nouveau meurtre. Mais cette fois-ci il a un témoin ! Une jeune femme qui s’appelle Roxane… à moins que ce ne soit Jenny ou Angélique ou Chloé ? Bref, la demoiselle a décidé de le faire tourner en bourrique et surtout à lui fausser compagnie dès qu’elle le peut. 

Tome 2 :  Matteo & Joséphine

Matteo c’est le pompier beau gosse, charmeur et sûr de lui : tout ce que déteste Joséphine alias Docteur Jo. Cela n’aide pas qu’elle travaille justement aux urgences, et qu’elle le croise régulièrement lorsqu’il emmène des blessés. Il a toujours un petit mot pour elle, mais elle l’ignore royalement. 

Matteo arrivera-t-il à faire fondre le petit cœur et surtout l’armure de notre médecin ? 

Tome 3 : Giovanni &Clémence

 Clémence est devenue maitresse dans un art bien précis : cacher ses sentiments. Et en particulier ceux qu’elle éprouve pour son meilleur ami Giovanni. Suite à leur rencontre deux ans plus tôt alors qu’elle était émotionnellement au plus bas, il est devenu LE gars sur lequel elle peut compter… et son coloc. Mais pour lui, elle n’est que la bonne vieille Clémence. Celle qui console les filles à qui il brise le cœur, sa meilleure amie, bref… Il ne la voit pas comme elle aimerait… à moins que ? 

Tome 4 : Vincenzo & Alix

Vincenzo c’est le plus jeune de la fratrie. C’est le plus secret de sa famille, ou le plus coincé selon Alix. Alix c’est la bonne copine de Joséphine et Clémence, toujours prête à faire la fête, elle n’a jamais la langue dans sa poche, ni l’envie de plaire à tout le monde. 

Mais alors qu’elle met accidentellement feu à une maison (celle de son ex, mais promis c’était pas fait exprès) elle risque d’avoir de gros ennuis. Heureusement pour elle, Vincenzo va se porter volontaire pour l’aider. Enfin volontaire… oui d’ailleurs pourquoi est-ce qu’il accepte alors qu’à la base ils se détestent ? 

Comment je choisis les noms de mes personnages ?

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Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu as peut-être vu mon post d’il y a quelques semaines concernant le prénom de mon héroïne dans ma nouvelle série ?

À chaque livre c’est un nouveau casse-tête, comment vais-je appeler mes personnages ? Quand on a déjà une vingtaine de livres à son actif, autant te dire que ça dévient de plus en plus dur. Pourquoi ?

  • Parce qu’il faut que ce soit un inédit (ou à défaut qu’il ait été donné à un personnage assez peu important pour ne pas créer de confusions).
  • Il ne faut pas qu’il appartienne à quelqu’un que je côtoie dans la vraie vie. Alors bien entendu, je connais des gens qui s’appellent comme mes personnages (car si je faisais que de l’inédit ce serait très très compliqué), mais il ne faut pas que le prénom choisi me fasse automatiquement penser à cette personne. Imagine si quelqu’un d’exécrable s’appelle comme une de mes filles, ou si je dois écrire une scène de sexe avec un homme qui porte le nom de mon père 😬
  • Il faut que le prénom corresponde au personnage. Je grossis un peu le trait mais une grand-mère de 90 ans vivant en France ne peut pas s’appeler Britney et un mec de 15 ans au fin fond de l’Idaho a eu de chances de s’appeler Jean-Charles.

Bref, les prénoms (et les noms) je les choisis avec soin. D’ailleurs en parlant de nom de famille, je pense souvent aux origines de mes personnages et à l’endroit où ils vivent. Plusieurs lecteurs qui vivent dans le sud de la France m’ont dit : c’est marrant en lisant votre série du Domaine des Manons, j’ai retrouvé les noms de famille de mes voisins ! En effet, j’avais fait en sorte de prendre des noms « locaux ».

Mais alors si je prends un tel soin à choisir mes prénoms et noms, pourquoi j’ai demandé des idées de prénoms sur les réseaux ?

Parce que parfois, j’ai beau me creuser les méninges et le prénom parfait ne sort pas, alors pourquoi ne pas vous faire participer ? Pour l’héroïne pour laquelle je vous ai demandé de l’aide, j’ai finalement choisi un prénom que je connais bien, mais pourtant qui ne m’avait pas traversé l’esprit au départ : Clémence.

Et comme les réponses ont été nombreuses, cela m’a donné à réfléchir pour d’autres personnages que je n’avais pas encore nommés. J’ai donc retenu dans votre liste : Ludivine, Léa, Roxane, Soumya, Joséphine, Madeleine, Angélique, Manon, Jenny. Pour la petite histoire un de mes personnages va porter plusieurs de ces prénoms, mais ça je ne pas vous expliquer pourquoi … pour l’instant.

Toutes ces femmes se retrouveront dans la série des Frères Rossi un spin off de ma série Wedding Planner et plus précisément du livre Meurtre à l’autel puisqu’il s’agit des 4 frères de Lara Rossi qui en est l’héroïne.

Alors hâte de faire connaissance avec elles ?

Les coulisses de l’écriture : un soupçon d’imprévu

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Un soupçon d’imprévu est sorti il y a quelques jours, et je reçois déjà vos commentaires (enthousiastes !) sur l’histoire de Romy et Alistair. Comme je sais que vous aimez bien que je vous raconte quelques anecdotes sur la création des livres, voici un article sur comment j’ai écrit Un soupçon d’imprévu.

Comme beaucoup de mes livres, celui-ci n’était pas vraiment prévu (haha). En 2018, nous avions convenu avec mon éditrice de l’époque que je publierais deux livres chez Montlake : Quand l’amour s’en mail et L’amour est dans le chai.

Si vous êtes du genre à vous souvenir des histoires (pas comme moi en fait) vous savez que Romy fait une petite incursion dans le premier grâce à une scène où les jumeaux Pons se rendent à la boulangerie. Ce n’est que dans l’amour est dans le chai que Romy devient un personnage plus important avec la mise en lumière du fameux club des « Célibataires malgré elles ».

J’avoue que je me suis vite attachée à ces personnages, si bien qu’il fallait qu’Oriane, Elena et Romy aient elles aussi une histoire. J’avoue, celle d’Oriane j’y songeais depuis un petit moment, mais Romy… Et puis un jour, sous ma douche (l’endroit où je trouve la plupart de mes idées) j’ai eu une révélation. Romy allait voir toutes ses copines se caser, et elle allait rester un peu sur la touche, son histoire aurait lieu bien plus tard que celles de ses copines. Parce qu’honnêtement, dans la vraie vie, quels sont les groupes de copines où tout le monde trouve chaussure à son pied en l’espace de quelques mois ? Et comme vous le savez, même si l’écriture me permet de faire des digressions avec la vraie vie, j’aime quand même que mes personnages paraissent réels.

Pour la suite, les éléments se sont imbriqués peu à peu, comme toujours quand je construis mes histoires. Pour l’envie d’être mère, je n’ai pas eu à chercher bien loin. Un jour, une de mes amies qui avait sensiblement l’âge de Romy m’a dit : tu sais, si jusqu’à présent je me suis toujours dit qu’avant d’avoir un enfant, il allait falloir trouver son papa, je suis en train de réfléchir à d’autres solutions. Et cette simple phrase m’a donné envie de parler de ce sujet, de cette envie d’être mère que peuvent ressentir certaines femmes qui voient les années passer et pas de bébé à l’horizon.

Mais je n’avais pas envie de laisser les autres sur la touche : celles qui ne veulent pas d’enfants, celles qui ont choisi de n’en avoir qu’un seul, celles qui les ont eus jeunes, celles qui en veulent beaucoup, et celles et ceux qui doivent se battre pour en avoir, quelle qu’en soit la raison. Bien entendu, mon livre reste une romance et une comédie, et n’est certainement pas un exposé sur les différentes façons d’être parent (ou pas), mais j’aime bien toucher des sujets d’actualité dans mes écrits. Alors, pour celles et ceux qui l’ont déjà lu, vous y avez découvert notamment une scène entre Romy et ses amies qui parle justement de ces différentes façons d’aborder la maternité.

En tant que maman de trois filles, je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a demandé : si la troisième était voulue ? Si je n’étais pas trop triste que ce soit encore une fille ? Si j’avais essayé d’avoir un garçon ? Sans parler de la question qu’on me posera encore et encore jusqu’à ma ménopause, je suppose : et le garçon, c’est pour quand ?

Cette petite scène entre Romy et ses copines, c’est ma façon à moi de dire à toutes ces questions : lâchez-nous l’utérus !

Si en la lisant, une ou deux personnes ont pu prendre conscience que ces questions peuvent être parfois déplacées ou blessantes, alors tant mieux.

Et Alistair dans tout ça ? D’où m’est venue l’idée de cet anglais plus jeune que Romy ?

Je n’avais pas vraiment prévu qu’il soit plus jeune qu’elle, juste qu’il soit à un moment différent de sa vie qui fasse qu’il n’ait pas spécialement envie d’avoir des enfants tout de suite. Puis, en ayant une discussion sur la différence d’âge dans un couple avec une autre autrice, j’ai eu un flash : si Romy est démangée par son horloge biologique, ça serait encore mieux que le héros lui ne voit pas l’intérêt de se presser. Bien entendu, ce ne sont pas les seuls obstacles qu’ils vont rencontrer, mais ça fait déjà un beau départ !

Et pour le reste, si vous connaissez un peu ma façon d’écrire, vous savez que je n’ai pas besoin d’avoir toute l’histoire pour me lancer dans l’écriture. J’ai découvert mes personnages peu à peu, et ajouté des caractéristiques au fil de l’écriture.

Comparé à d’autres livres, j’ai eu du mal à écrire cette histoire. Pourquoi ? Peut-être parce que j’avais peur de vous décevoir. Je savais que vos attentes pour ce dernier tome étaient importantes, et je ne voulais pas vous décevoir. Et j’ai écrit ce tome dans des conditions un peu particulières. Je l’ai commencé début 2020, et à partir de mars, quand l’actualité est devenue morose avec la crise du coronavirus, j’ai eu un peu de mal à me motiver.

Je voulais vous offrir quelque chose de drôle, et c’est très dur quand on n’arrive pas soi-même à rire. Heureusement, j’ai pu compter sur des soutiens de taille. En premier lieu, Charlotte Munich et Marion Olharan qui m’ont embarquée dans un week-end co-working à Lyon où nous avons écrit, et brainstormé entre deux bouchons lyonnais et une visite à Fourvière. Ensuite, il y a eu le soutien virtuel d’Olivia Rigal et les sessions d’écriture connectées avec d’autres autrices. Honnêtement, quand j’ai eu fini ce tome, j’avais l’impression d’avoir couru un marathon (et vu comme je suis peu sportive, c’est un exploit). Je n’ai ensuite pas pu le relire pendant des semaines. Finalement, quand je l’ouvre aujourd’hui, je suis assez fière du résultat.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?